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Les procédures anti-blanchiment coûtent cher ? Essayez sans …

Les procédures anti-blanchiment coûtent cher ? Essayez sans …

Récemment, une amie me rappelait cette phrase d’Abraham Lincoln : « Si vous trouvez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance ». Cette sagesse pourrait fort bien être transposée dans notre sphère du KYC en disant « Si vous trouvez que les procédures anti-blanchiment coûtent cher, essayez sans ».

Dans la foulée de l’entrée en vigueur de la 4° Directive LCB/FT en juin 2017 et de ses différentes transpositions, la mise en place d’une politique d’identification stricte des clients est une mesure récente qui est ressentie comme lourde et coûteuse.

Toutefois, par le passé, certains confrères plus diligents, tout à leur satisfaction de voir arriver un nouveau dossier, avaient quand même un œil critique sur le dossier du nouvel arrivant. D’autres moins.

La diligence est maintenant une obligation strictement réglementée. On ne pourra plus dire « … on ne savait pas … ».

Prenez le temps de visionner notre vidéo pour vous rappeler tout cela. Pour rappel, notre application IBAKUS®KYC s’est donné pour objectif d’apporter aux PME une solution très efficace et rendant les procédures anti-blanchiment peu coûteuses.

Pour ceux qui prendraient ces obligations de « due diligence » à la légère, il n’est pas inutile de rappeler que les transpositions de la Directive dans les droits nationaux n’y vont pas avec le dos de la cuillère en matière de sanctions.

Il y a tout d’abord les sanctions professionnelles allant de l’avertissement à l’interdiction d’exercer. Déjà tout un programme !

A cela pourront venir s’ajouter des amendes pouvant se chiffrer en millions d’euro. Une véritable catastrophe.

Sans aller aussi loin, il y a un risque fréquemment oublié à mon sens : le risque médiatique. Imaginez la situation d’un Cabinet d’avocat ou comptable, en relation avec des activités de blanchiment et/ou fraude fiscale. C’est la mise de la clé sous le paillasson assurée et une vie de travail réduite à néant, lorsque son nom apparaîtrait dans la presse.

In fine, il y a également un risque moral. Celui de se voir montré du doigt pour avoir transgressé des règles de vie communément admises dans notre société. Comment se justifier d’avoir collaboré à une opération de pillage de biens archéologiques ? D’avoir facilité une opération d’élimination de déchets qui a impacté des populations ? Sans parler de trafics liés à la drogue ou à la traite d’êtres humains.

Non, tout cela est bien trop grave que pour risquer d’y prêter le flanc ! Réfléchissez-y donc à deux fois avant de laisser entrer chez vous un dossier sans l’avoir regardé sous toutes ses coutures (…KYC). J’ai en tête quelques cas de confrères très léger sur ce sujet qui s’en sont mordu les doigts par le passé.

Alors, si pour vous les procédures anti-blanchiment coûtent cher, dites vous que les amendes encourues et les ennuis qui risquent de s’accumuler le sont beaucoup plus.

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